L'événement se complique par l'existence sur les marchés d'une sorte de H.S. avec l'ostensoir.
Ils ressemblent aux « vrais » H.S. mais avec de grosses différences : plus petit, l'ostensoir n'a plus ses pieds ni d'ornements extérieurs. Les images sont toujours là mais avec semble-t-il bien moins d'intérêt.
Ils ouvrent aux historiens et chercheurs un autre champ d'investigation.
En attendant de comprendre l'existence de cette espèce, nous proposons le scénario suivant.
Tout naturellement, depuis deux cent ans, les H.S. sont passés en grand nombre à la casserole. En outre n'oublions pas que les révolutionnaires ont affamé les populations et qu'il n'y avait guère de temps pour s'attarder sur un phénomène hors du commun.
Il se trouve peut-être aussi, comme indiqué plus haut, que l'existence fabuleuse des images à l'intérieur de l'ostensoir n'ait pas été remarquée tout de suite.
Il faut ajouter les progrès spectaculaires de la culture des légumes depuis deux cent ans. Les jardiniers ont probablement créé une sous- espèce par engrais, bouturage, taille, etc.
Nous croyons donc que les amateurs doivent se concentrer en priorité sur les H.S. qui leur seront offerts venant probablement de la souche originelle de 1789 sans changement de l'espèce, où ils ont plus de chances de voir des images intéressantes et de les diffuser.
Ce disant nous attendons les commentaires des nombreux descendants du mariage entre Monsieur Carbone 14 et Dame Evolution. Nous les écoutons d'avance enseigner dans les écoles : « Non seulement les abeilles ont inventé le miel, mais les haricots ont inventé une espèce nouvelle orné d'un petit signe. Cette espèce est dans leur intérêt car elle se vend mieux et ils évitent la fin des haricots ! ! ! ».
Veuillez excuser cette modeste plaisanterie !